Essence d'Harakiri
Le rite du hara-kiri, ou comme on l'appelle aussi sepuka, est étroitement lié à la philosophie des samouraïs du bushido. Cette tradition est apparue pendant la période du début de la féodalité au Japon. C'était le privilège exclusif des samouraïs, qui se targuaient d'être libres de gérer leur vie, d'avoir de la force d'esprit et du courage, et par le sepuku de montrer leur mépris de la mort.

Parallèlement au développement du féodalisme au Japon et à l'avènement des samouraïs, la doctrine du "Zen" est née et s'est développée. "Zen" ou "Zenshu" est l'une des directions du bouddhisme. Par la suite, le Zen deviendra l'enseignement le plus populaire et le plus influent parmi les samouraïs.

Il existe de nombreuses légendes sur les samouraïs. Leur caractéristique la plus importante est leur énorme volonté, leur courage et leur éducation dure. C'étaient les guerriers les plus forts qui n'avaient pas peur de la mort.

Le Kendo (maniement du sabre japonais) est un art martial basé sur le sabre. Cette direction retrace son histoire à partir des techniques traditionnelles d'escrime des samouraïs. Étonnamment, pendant longtemps, l'épée n'a pas été utilisée comme arme principale des samouraïs. Il était utilisé uniquement à des fins d'autodéfense, lorsque l'arme principale du guerrier samouraï était absente.

Les traditions et l'art martial des samouraïs japonais sont toujours d'actualité et certains d'entre eux sont utilisés à ce jour. Un excellent exemple de ceci est le Kyudo. C'est le tir à l'arc traditionnel japonais, qui repose sur deux principes clés : l'harmonie spirituelle et le développement physique.

Après la chute du régime Tokugawa en 1869, le nouveau gouvernement impérial du Japon a commencé à mettre en œuvre des réformes économiques et politiques bourgeoises. Tout d'abord, ils ont attaqué le système féodal et la classe des samouraïs, obligeant les grands seigneurs féodaux à renoncer à leurs anciens droits de gestion des clans.

